Recrutement, chroniques, CV et 2d degré
Il s'en est passé des choses ces dernières semaines.
Il faut dire que mon espoir avorté d'enfin changer de boulot m'a incité à donner le coup de collier à mon CV et à mes ambitions.
Je suis sortie. J'ai rencontré des entrepreneurs, des chefs d'entreprises, des gens passionnés.
Je peux enfin poser un nom sur le métier qui m'intéresse aujourd'hui et qui rassemble les notions qui me plaisent. Là où il y a encore quelques semaines je disais :
« Euh alors là tu vois j'adore ce qu'offre internet au gens et je trouve qu'il est très intéressant de communiquer par internet car tu vois les blogs... » qui achevait de piétiner mes chances d'être prise au sérieux, et bien aujourd'hui je peux annoncer fièrement :
« Ce que je veux faire? Community manager. »
Oh Yeah! (A prononcer comme Serial Killer dans "La cité de la peur" »)
Si je disais « je veux faire manageuse de communautés » ça ferait certes moins pompeux mais on m'imaginerait en longue robe blanche en train de manager les nouveaux arrivant de la secte Skypi.
Community manager donc. Un métier tout à fait dans mes compétences pour une fille qui passe ses journées d'été à twitter, alimenter son blog, twitter, lire des blogs …
Vu qu'il existe pour moi autant de fonction de community manager que de clients qui font appel à eux, je ne ferais pas ici un descriptif du poste. Pas aujourd'hui.
Ma vocation identifiée, ça a tout changé. Tout d'abord j'ai commencé à passer des entretiens. Mais eux ils méritent un post à eux tout seul.
Ensuite, fait très important, j'ai pu éviter de regretter cette opportunité.
Car il m'a rappelé. Oui.
Vendredi je faisais une pause méritée sur une plage de Barcelone lorsque j'écoute un message sur mon répondeur « Bonjour je suis le Monsieur qui ne t'a pas rappelé, j'aimerais te parler, rappelle-moi ».
Tout d'abord une chose : ne pas coller son téléphone à moitié tactile sur des cheveux mouillés. J'ai du réanimer mon téléphone pendant de longue minutes avant de pouvoir joindre mon imprévisible interlocuteur qui a du se faire planter par la personne fraîchement embauchée.
« Je suis en voiture je vous rappelle à 18h » qu'il me dit.
Il ne m'a jamais rappelé. C'est devenu un jeu il faut croire. Remarque ça m'a arrangé de ne pas dilapider mon argent dans des conversations téléphoniques à l'international.
Mais bon, j'aurais tout de même aimé lui dire que je me fichais de son opportunité vu que j'ai trouvé un travail.