Recrutement, chroniques, CV et 2d degré
Ce n’est pas tout les jours que je vais parler fringues sur ce blog. Mais là j’ai besoin de pousser un coup de gnac.
Hier, j’ai été sommée d’aller faire deux ou trois courses pour la boutique lorsque je suis passée devant une vitrine assez remplie pour me renvoyer correctement mon reflet.
Et là que vois-je : une jeune fille de presque 27 ans avec le look de la grand-mère de sa cousine.
Une horreur.
J’ai plein de cousines donc aucune grand-mère ne se reconnaîtra.
Je ne sais pas si je l’ai déjà dit mais à la boutique on doit porter une tenue obligatoire. Toutes les vendeuses du monde de la marque ont les mêmes sappes, histoire que la cliente se dise que la mondialisation tout de même c’est une excellente chose on se croirait presque à la maison.
Mes collègues ont plusieurs bas et plusieurs hauts et vu que je suis à mi-temps je n’ai qu’un bas et deux hauts.
De quoi être déguisée en grand-mère à manches longues ou à manches courtes selon celui que je porte.
Je m’explique : hormis le fait que je doive porter des collants couleurs chair tout l’été de quoi faire passer mes jambes pour celles d’une femme gravement atteinte par une jaunisse aigue, ce qui est déjà douloureux, je dois aussi me retrouver affublée d’une jupe.
Fourreau.
En laine.
Qui monte jusque sous ma poitrine.
En plein été, comme en plein hiver.
J’ai un frisson d’horreur chaque fois que je me regarde dans le miroir. J’essaie de compenser vaguement avec le décolleté de mon tee-shirt blanc fourni par la marque mais le résultat relève plus de la mémé qui à voulu se la jouer sexy, que de l’élégance sensuelle.
La prochaine fois j’irais postuler chez Aubade ou chez Chantal Thomas tiens.
Comme ça, pour compenser.