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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 12:25

 

A la veille du « plan d’urgence » qui nous sera développé demain par sa royauté, il est bon de se demander ce que c’est qu'avoir 26 ans, bientôt 27 sur le marché du travail en 2009.  

Je lis des mesures concernant les apprentis, les moins de 25 ans … Il est certain que l’on ne peut faire des mesures personnalisées pour toutes les tranches d’âges.

Il faut bien même fixer une limite quelque part, "qu'on dit".

Mais lorsque l’on a 26 ans bientôt 27, soit un âge plus que limité pour l’alternance (les entreprises n’ont pas le même avantage à prendre quelqu’un en contrat pro de plus de 26 ans), et que l’on a fait des études, les mesures avantageuses qui pourraient faire qu’une entreprise soit moins frileuse pour miser sur un jeune ne nous concernent pas.

Je me souviens qu’à la sortie de mon stage au petit théâtre*, le responsable voulait m’embaucher à mi-temps à un programme de contrat aidé.  Soit un boulot dans ma branche pour lequel je m’étais formée pendant 3 mois dans le cadre d’un stage non rémunéré, et avec la totale approbation de mon presque futur-employeur.

Mais après un rdv avec la conseillère de l'ANPE, on m'informait que je ne réunissais pas toute les conditions idéales pour être éligible au contrat aidé : plus de 25 ans, n’habitant pas un quartier défavorisé, n’étant pas en situation de « difficulté pour trouver un travail ».  

Je suis donc aujourd’hui vendeuse dans une boutique.

A la bonne heure.

Est-ce que ce sont ce genre de mesures qui freinent l’emploi des plus de 26 ans, où tout simplement des mesures qui ne sont pas adaptées à ce genre de structure ?

Reste que chercher du boulot en même temps que les moins de 25 ans ne nous avantage pas. Surtout lorsque l’on a son CV rempli d’expériences qui ne veulent rien dire pour l’employeur.

Je pense qu'avant mes 30 ans et alors que j'aurais ajouté quelques lignes à mon CV, je pourrais peut-être passer dans le Guiness des Records pour le CV le plus long du monde ...

Avoir 26 ans, bientôt 27, c'est un peu se demander si l’on peut encore parler de l’égalité des chances ...

Est-on déjà trop « périmé » pour s’en sortir ?

Je vous invite à lire l’article paru sur le monde hier, où l’on constate que ça ne fait pas du bien de se sentir moins seul.

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:46

 

S’il y a bien une chose commune à tous les boulots c’est le fait qu’il faut systématiquement passer au début par une période plus ou moins longue de formation.

La formation ce n’est pas seulement le moment où l’on nous explique les différentes tâches que l’on devra accomplir mais c’est aussi celle où l’on perçoit l’ambiance de l’entreprise, où les supérieurs essayent d’asseoir leur autorité sur nous, où l’on essaie de nous conditionner en parfait petit employé.

Le premier jour est sans doute celui que j’aimerais le plus sauter. C’est ce jour là que l’on apprend puis que l’on oublie, la date de création de l’entreprise, la biographie de feu le fondateur, l’évolution au fil des âges …

Chaque précision sur le passé de l’entreprise est autant de poids qui pèse en plus sur mes paupières.

J’ai déjà mentionné le fait que je m’étais endormi en formation et que je m’étais fait réveillée d’un coup de genou dans le dossier de ma chaise je crois ?

Ce premier jour est valable pour à peu près toutes les entreprises, sauf pour la restauration rapide, où tu ne disposes que d’une journée pour connaître l’essentiel : où se trouvent les frites, les steaks, les sacs pour les poubelles, le balai espagnol à tout faire.

Ensuite vient le premier jour, celui où l’on commence à se faire timidement la bise, hein vu que l’on va être collègues.

Ce jour là on nous apprend où se trouve la cafetière, et l’on commence  à apercevoir un peu la vie de l’entreprise : « elle c’est Martine la comptable », « lui c’est François, l’informaticien », « elle c’est Brigitte ça fait 20 ans qu’elle travaille ici, c’est la doyenne »

Le troisième jour, on apprend que Martine à couché avec François alors qu’il fricotait avec Brigitte. On apprend ça alors que l’on voulait juste savoir pourquoi Brigitte vidait l’intégralité du tupperwear-repas estampillé "Martine" dans la poubelle de la cuisine.

Puis vient le quatrième jour où bon quand même on est là pour travailler. Alors on nous apprend nos tâches, qui dîtes comme ça ont l’air super intéressantes « tu as donc été embauchée pour l’aspect commercial du sud de la France ».  Traduction, tu es là pour terminer le fichier de relance pour proposer aux habitants du sud de terminer leur collection de fiches de cuisine.

Les formateurs sont les rois pour savoir te faire passer l’importance d’une information qui n’en a pas.

A chaque fois qu’il prononce la phrase  « alors là tu peux mettre du stabilo c’est super important » je pouvais être sûre de ne jamais me rappeler de l’information, et de me débrouiller très bien sans.

Puis vient le cinquième jour, le dernier, où l’on quitte à regrets notre gentil formateur, qui comme une mère un premier jour d’école, nous regarde la larme à l’œil rejoindre notre futur collègue du même poste, qui achèvera la formation sur le terrain.

On en apprendra ainsi un peu plus sur les circonstances de la relation avortée entre  Brigitte et François.

Puis vient le lundi suivant et là.

On choisit notre camp entre Brigitte et Martine et on se rapproche de François …

 

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 07:59

La dernière fois avec mon brun on jouait à « et toi tu ferais quoi si tu étais président de la république ? ». Jeu très intéressant où l’on prend des mesures imaginaires pour un peuple qui aurait les mêmes préoccupations que nous.

« Moi j’augmenterais les bourses proportionnellement à l’augmentation du prix des ticket de R.U »

« Moi j’enlèverais le « livraison » des places en bas de chez nous »

« Moi je créerais un vrai statut d’étudiant-travailleur »…

L’étudiant qui bosse. Parlons-en.

Il n’est pas unique, loin de là, d’autres sont passés avant lui et passeront après. Mais les préoccupations de l’étudiant qui bosse pour se payer son loyer et ses coquillettes et pas seulement ses demi-pêche, et bien il n’a pas les mêmes préoccupations que les autres.

Il part déjà avec un pied coincé dans un parpaing quoi.

D'abord l’étudiant doit se préoccuper de son emploi du temps. Conjuguer ses horaires de cours et de travail de façon à ce qu'il lui reste aussi un peu de temps pour jouer à la Wii, voir les séries qu’il à téléchargé et être un jeune comme les autres.

Il dormira sans doute peu car l’étudiant qui bosse à aussi une vie sociale à assurer.

Une fois les horaires gérés, l’étudiant doit gérer son argent. Il se rendra vite compte que le loyer et les petites choses l’accompagnant une fois payés et bien il ne reste plus grand-chose sur le découvert. Il sera alors tenté de faire quelques heures en plus et tant-pis s’il doit demander les cours à quelqu’un d’autre.

Il dormira encore moins car il aura du boulot à rattraper et des soirées où aller pour décompresser.

Puis l’étudiant devra enfin gérer son stress. Le répartir équitablement entre le paiement en retard de ses factures et le premier jour des exams …

Au final il y arrive, en plus ou moins d’années, avec plus ou moins de difficulté, mais l’étudiant qui bosse pour payer son loyer à tout de même de la chance : il connaît très bien son banquier, et il a des épaules en acier à force de ramener des sacs de courses du Lidl toujours trop loin de son appart.

Et puis il a du mérite aussi.

Quand même …

 

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:06

Qui?

- N'en est pas à son coup d'essai

- Sait faire des photocopies comme personne

- A un drôle de statut qui ne lui donne droit à rien

- A parfois l'impression de perdre son temps

- Pense que 100 comme lui exerçant la même tâche au fil des ans vaudrait bien une petite création de poste

- N'est pas rémunéré

Le stagiaire bien sûr! Qui entre dans l’entreprise en pensant naïvement y rester et qui pense apprendre plein de trucs quand il apprend surtout à envoyer des fax car personne ne s'occupe de lui.

Je vois les offres de stages se démultiplier, certaines ont l’air très intéressantes, d’autres m’ont tout l’air d’être de vrais boulots sans salaire.  Biens sûr, dans certaines filières, le stage est nécessaire mais maintenant n’importe quelle entreprise fait appel à des stagiaires. Il n’est pas rare d’entendre « j’ai trop de travail je vais prendre un(e)stagiaire ».

Et pourquoi pas un CDD, un(e) intérimaire, un étudiant ?

Ah mais !

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 08:11

A partir du 15 de chaque mois j’ai un petit rituel : deux fois par jour je vais sur le site de ma banque consulter mon compte et voir si mon salaire n’aurait pas été viré avec de l’avance.

Je suis de celles qui ont toujours un doute quand à la non-existence du Père-Noël.

Donc chaque mois je participe au succès du site de ma banque en leur faisant bénéficier d’un pic d’affluence autour du 25 où je redouble de fréquentation.

Alors que je vois les chiffres derrière le petit moins s’ajouter, se démultiplier, grossir, je compte les jours qui me séparent de la fin du mois qui semble eux aussi se démultiplier.

Je ne gagne jamais la même chose chaque mois car je fais un nombre d’heures variable. Chaque semaines, je compte les heures de mon emploi du temps, multiplie tout cela par la taux horaire soustrais les charges, et constate que ce n’est pas non plus ce mois-ci que je pourrais me racheter un jean et pense déjà au salaire du mois d’après.

J’ai reçu mon salaire aujourd’hui. J’ai donc quelques jours de répit avant de me précipiter sur le site de ma banque voir si par hasard on m’aurait pas viré ( le salaire) avec de l’avance.

J’ai toujours aimé les maths.

Je n’ai jamais aimé l’économie.

 

 

 

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 11:27

C’est le printemps. Presque.

Il fait un temps magnifique et les gens sont de bonne humeur.

Je ne travaille qu’à mi-temps et je peux donc profiter des premiers rayons de soleils tièdes en toute tranquillité...

 

... mais je préfèrerais travailler plus, et sentir les rayons à travers la fenêtre ouverte, languissant la bière blanche qui pointera le bout de sa mousse directement après ma journée de boulot.

 

Travailler plus, pour apprécier plus son temps de libre.

Je crois que je ne supporterais pas le chômage et ses longues journées. Je suis d’accord sur le fait que cela permet de chercher un travail meilleur ou de monter son propre projet, mais soyons réaliste : qui fait cela 8 heures par jour ?

 

Si vous êtes plusieurs à lever le doigt je vais me sentir bien bête…

 

Je ne suis pas une hyperactive mais j’aime avoir mes journées bien remplies. A Barcelone je m’imposais un rythme de 8h-20h (payé 800 euros, l’esclavagisme commence là où votre cerveau perd la raison…). Quand je suis revenue en France et que j’ai commencé le boulot de télé secrétariat, je travaillais du jeudi au lundi et les jours restant, je les passais au master et dans mes stages, ce qui me faisait des semaines complètes, chargées, crevantes.

 

Et j’aimais ça.

 

Je n’avais pas un boulot intéressant mais j’avais des activités stimulantes à côté qui me permettaient d’entrevoir mon avenir professionnel avec optimisme.

 

Mes stages n’ayant jamais étés rémunérés, pas mêmes un peu, j’ai  dû y mettre un terme pour reprendre un rythme plus raisonnable et gagner un peu plus d’argent … en privilégiant les petits boulots …

La boucle est bouclée?

 

J’ai arrêté mes études pour la seconde fois, ce qui m’a semblait être la solution la plus judicieuse. J’ai ainsi perdu toute opportunité pour faire des stages. Et comme lorsque l’on n’a pas d’argent et que tout nous plaît dans les magasins, là c’est pareil, des stages qui m’intéressent, il y en a partout, et rémunérés en plus.

 

Certes maintenant j’ai du temps de libre, mais ce temps là j’aurais aimé le combler par une formation intéressantes. Et quand tu es diplômé,  que tu as 26 ans révolues et que tu n’as pas d’argent à mettre dans une formation privée, et bien des solutions il y en a pas beaucoup, à part reprendre la fac.

 

Si quelqu'un connaît des formations, hors parcours habituel, ça me ferait bien plaisir de les connaître aussi!

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 10:47
Piston et relation forment une paire inséparable. Pour arriver à multiplier les chances d’être pistonnée, il faut être mondain. Etre là dans les soirées où il « faut » être et parler avec les bonnes personnes, tout en prenant soin de faire passer le message de ses ambitions en priorité dans la conversation.
Si j'étais une de ces personnes, je ne serais pas en train de vendre des collants aujourd’hui.

Non. Moi je suis plutôt dans les soirées où il ne « faut » pas être si je veux trouver un potentiel employeur : accoudée au bar un pichet de Margarita dans la main droite, un verre vide dans la main gauche. Les rares fois où je me suis retrouvée dans des soirées « fréquentées » (c’est fou ce que les guillemets sont présents dans ce post) je passe plus de temps à parler aux traiteurs et à la femme de ménage qu’au directeur truc ou au représentant machin.

Je ne suis pas la fille qui cherche à se faire connaître pour se faire embaucher en fait. Comme au lycée où lorsqu’un garçon me plaisait et qu’il passait dans ma trajectoire à la récréation, je préférais lui tourner le dos et regarder l’exact opposé. Je pensais que comme ça, il remarquerait l’effort que je faisais pour l’éviter et que donc il y avait anguille sous roche ce qui lui mettrait la puce à l’oreille.

Verdict : ma vie amoureuse au lycée était un désert sans puce ni anguille.

Avec les employeurs je reproduis un peu la même technique. Sauf que les rares vernissages où cocktails où je me rends ont remplacés les cours de récré. Mais dans les faits ce n’est pas très différent.

En direct de ma tête:

Tiens mais c’est le directeur de Truc, la boîte où j’aimerais tellement travailler. Il paraît qu’il cherche quelqu’un à partir du mois prochain... je pourrais peut-être me servir du prétexte des petits fours situés juste devant lui pour engager la conversation et me présenter. Après tout, important comme il est, il doit y avoir plein de gens qui viennent le voir, ça ne le choquera pas. Où alors je peux me contorsionner en passant sous la table atterrir de l’autre côté du buffet et atteindre les petits fours sans lui adresser la parole ! Il verra ainsi que j’ai fait tout cela pour l’aborder et me proposera un rendez-vous !


J’aurais choisis la solution la plus adéquate, mon blog s’appellerait plutôt mon incroyable boulot

Le mot d’ordre de ce premier semestre sera donc OSER et ne pas se cacher derrière le mail d’une timide candidature spontanée mais se présenter directement aux personnes avec assurance, les contournant de face et les ignorants droits dans les yeux…

… comment ça je n’ai rien compris ?
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 09:45


Qui?

-  A des mi-temps qui se chevauchent
-  Des boulots à gogo
-  Des expériences courtes et trop longues à la fois
-  N'enjolive pas la vérité


Et qui en même temps

-  Pèse aussi lourd que du vent pour les boulots que je convoite
-  A attéri en boule dans les plus belles poubelles des plus grandes villes du sud ouest et du nord de la     catalogne
-  Peut servir aussi si on le retourne d'une feuille de brouillon
-  Attend que l'on sache ligne entre ses lignes!


Mon CV bien sûr!

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:18

Hier je suis allée voir « Les noces rebelles » avec mon brun. Après m’être demandé pourquoi n’avoir pas gardé le titre original au lieu de le remplacer par une niaise traduction, je me suis laissée tendrement scotcher à mon siège.

Les années 50, un couple de banlieusard avec deux enfants, une famille propre et étriquée dans leurs vies. L’envie de partir vivre enfin sa vie, d’avoir un destin exceptionnel.

Et là ça fait mal. Ce film a remué dans tous les sens chaque parcelle de mon ventre. Kate Winslet (fantastique) y prononce les mots comme l’on aimerait jamais avoir à les dire, car nous on en arrivera pas là (croit-on), on prendra notre destin bien en main (pense-t-on), on ne sera pas frileux et on aura assez de cran pour voir que la situation sera figée dans le bêton (espère-t-on).
Et là on hésite : la vie n’a-t-elle pas le caractère exceptionnel qu’on lui donne même en ne quittant pas son quartier ? Faut-il nécessairement voyager pour ne pas finir sa vie en vieux crouton aigrie ?

Je ne sais pas ce qui est valable pour les autres mais je sais ce qui est valable pour moi.

Et c’est déjà bien.

Un film qui met face à ses propres envies un peu oubliées ces derniers temps. Juste envie de voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, et même si elle ne l’est pas, et bien voir si les arbres se seraient pas positionnés différemment, histoire de nous donner une autre perspective de notre existence.

J’arrête là la métaphore botanique.

J’espère bien sûr ne pas faire des petits boulots toute ma vie en me disant que je trouverais du travail un peu partout, car des hamburgers tout le monde en mange. Mais je sais aussi que ce style de vie me permettrait de bouger plus facilement.

A condition de le faire évidemment.

Le film se termine.

Il nous faut au moins une bouteille de vin pour gérer la discussion qui suit :  Partir ? Oui j’en ai envie ? Toi aussi ? Quand ? Où ? Pour faire quoi ? Je ne veux pas m’encrouter ici ! Oui tu as raison ! Quand ? Où ? On met de côté ! Va-t-on y arriver ? Mais je suis quand même bien dans ma vie en ce moment ! Moi aussi ... D’accord … juste que l’on hésitera jamais à partir le jour où l’envie pointera son nez ? On le fera.

On le pense, on espère et on y croit.

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 08:56
Aujourd'hui c'est jour de paie.
Alors on se dit qu'on ne fait pas tout ça pour rien.
Et que même un jour le smic augmentera tellement que l'on pourra mettre de côté.


...irréalisable?


 



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