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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:45

Lire au pipiroom est très instructif. J'y entrepose les magazines et autres pub de supermarché qui attérissent dans ma boîte aux lettres. Quand je trouve le temps long j'en ouvre un.

La dernière fois c'est tombé sur le magazine de la CAF. Le truc que tu ne lis qu'au pipiroom.

Et bien je suis tombé sur une rubrique mentionnant l'adresse d'un blog bien utile.
Pendant que je déblatère mes conneries sur mes petits boulots, d'autres font avancer la cause et donne des conseils à des personnes en détresse professionnelle.

Dont moi.

C'est le blog "questions d'emploi" et ça se passe ici.



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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 08:24

Aussi ennuyeux et petit que soit les boulots que j'ai pu faire, j'ai pu faire face à une multitude de boss.

Du toujours pressé, au gros plein de sous, de celui qui ne connaît pas ton prénom à celui qui ne le connaît que trop bien, ils m'intriguent.


Lorsque je parle de boss je ne parle pas du pouvoir délégué à son sous-fifre, légèrement plus âgé que la majorité des employés et portant une chemise nécessaire à ses nouvelles fonctions.


Nous ne les cataloguerons pas dans les boss eux.

Ça leur ferait trop plaisir.


Ce que j'aime chez certains boss c'est quand ils cherchent à nous faire sentir dès le début que c'est grâce à eux que nous sommes là, et que si ils n'auraient pas eu le capital de départ pour arroser leur germe d'idée et bien nous serions peut-être en train de voir ce qui se passe au Pôle-Emploi. Le salaire à la fin du mois nous leur devons, le respect pour eux nous devons donc transpirer.

Chez mon boss du glacier cela se traduisait par les pieds délicatement posés sur le bureau et le torse bombé lorsqu'il me convoquait dans son bureau. Je devais donc faire mon rapport d'heure à ses tongs et me demandais souvent qu'elle serait sa réaction si je lui tirais sur un orteil.


Je préférai conserver mes dents et ma place et ne tentai jamais l'expérience.


D'autres sont tellement détachés de leurs employés qu'il peuvent se permettre de les approcher en dehors du boulot.

Ils délèguent tellement leurs responsabilités qu'il ne reste d'eux que des silhouettes présentes de temps en temps dans les locaux et ne connaissant pas les ¾ des personnes travaillant pour eux. C'est le cas dans les gros centres d'appels internationaux comme celui des fiches de cuisine où nous ne connaissions qu'à peine le nom du boss.

C'est ainsi qu'il s'est laissé inviter une fois dans une fête très arrosée de ses petites mains apparaissant ainsi sur toutes les photos compromettantes.

Il était content de faire la fête avec des jeunes. Nous étions content que le boss soit un être humain.

Facebook n'existant pas à l'époque, les infos d'importance capitale de ce type circulaient beaucoup moins vite.


Puis parfois lorsque le boss porte un bleu de travail et mets la main à la pâte il n'est pas facile de savoir qui fait quoi. C'est ainsi qu'au début de mon été à l'usine d'œufs je m'asseyais sur ma tablettes servant normalement à y remplir des cartons dés que les tapis roulant étaient vides. Un type passait souvent dans les couloirs n'ayant pas l'air d'avoir une tâche fixe. Je me demandais ce qu'il me voulait à me regarder si bizarrement. Quand même j'ai l'âge d'être sa fille, et puis qu'est-ce qu'il fait à traîner dans les couloirs d'abord. Une de mes collègues me murmura gentiment à l'oreille au bout du quatrième jour qu'au moins je pourrais relever mes fesses lorsque le boss passait.


Au temps pour moi.


Après avoir fréquenter des boss, j'ai fait le constat que j'en ferais une pitoyable. Incapable de donner des ordres, je ne supporterais pas que l'on fasse des caricatures sur ma tronches, que les hommes me traite de frigide et que l'on critique mes fringues.


C'est vrai quoi, on ne traite jamais les boss normalement.

Dur dur d'être un patron.

 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 09:34


Pour ceux qui ont lu mon CV, vous avez pu remarquer quelques manques à ma carrière petit-boulotesque : je n’ai jamais fait ni serveuse, ni du nu artistique, ni caissière.

 

Pour ceux qui auraient encore un doute être vendeuse ce n’est pas être caissière.

Non. La différence majeure consiste dans le fait que lorsque l'on est vendeuse on doit se farcir la cliente du début à la fin.

 

Vu que je dois avoir la tête d’une fille qui n’a pas de job fixe, on m’a déjà fait des propositions pour ces emplois.

J’ai parfois assez de discernement pour refuser d’étoffer mon CV.

Lorsque j'étais étudiante je travaillais de temps en temps de manière non-déclarée dans un bar/resto  comme ramasseuse d’assiettes. L’employeur ayant remarqué que j’étais vaillante et pas très regardante sur les biftons qu’il me donnait me proposa assez vite de faire l’ouverture et de venir servir les petits déjeuners le matin.

Je me suis crue en mesure de refuser. A l’époque je recevais les bourses et menais un train de vie assez light pour pouvoir me permettre de ne travailler que de temps en temps.

 

Je n’ai donc jamais fait serveuse et n’ai jamais pu savoir ce que je valais avec un plateau et un tablier. De toute façon ça n’aurait pas pu être pire que ma dégaine actuelle.

 

Plus récemment je me suis faite accostée en pleine rue par un professeur de dessin pour poser nue. Ne supposant pas un seul instant que je pouvais moi aussi me retrouver en première page de « détective », j’allais boire un café avec ce monsieur qui ‘m’expliqua plus largement que le pack nudité incluait aussi de danser à poil dans un bar.

 

J’assume de voir ma côte grimper en flèche sur google sur les recherches pas très catholique.

 

J’ai donc poliment refusé après avoir je-ne-sais-pourquoi réfléchi quelques secondes.

 

Je n’ai donc jamais fait du nu artistique.

 

 Pour caissière c’est un choix. Je ne ferais pas une bonne caissière si être une bonne caissière signifie le fait de ne pas envoyer une boîte de conserve à la figure de la première personne désagréable.

 

Donc voilà pourquoi ces trois boulots ne figurent pas sur mon CV et ont été remplacés par téléopératrice ou vendeuse.

 

La vie est une question de choix ...

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 07:05

Mon quotidien est composé en ce moment de « je veux des collants qui me rendent bronzée, mince, qui ne se voit pas et qui soit solide ».

Est-ce que je dois :

- Appeler David Copperfiel pour me venir en aide.
- Leur rire au nez et leur dire que la chirurgie esthétique c’est une porte plus loin et l’esthéticienne la rue d’à côté.
- Leur dire que mi-mai, on ne met plus de collant, surtout dans le sud, ce qui est peut crédible lorsque l'on travaille en collant tout l'été (rien qu'a y penser j'en ai des frissons d'horreur!)
- Serrer les dent.

Alors?

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 19:29

J'ai reçu ma feuille de déclaration de revenus 2008 préremplie hier.
Comme vous.
Les sommes n'excedent que rarement les 500 euros.
6 petits boulots cette année. Quand on a du mal à se fixer ... on a du mal à se fixer.
Et si je rentrais dans le Guiness des Records pour la feuille d'imposition la plus longue!







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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 08:18

Il existe un moment dans la vie de tout collégiens ou lycéens où l’on se retrouve bien obligé de planifier nos prochaines 45 années. Ou au moins de déblayer le terrain pour ceux qui ont le malheur de ne pas savoir où se diriger.

 

C’est le moment où l’on nous envoie prendre un rendez-vous avec un conseiller d’orientation.

 

Le conseiller d’orientation, on se souvient que c’est celui qui est venu la semaine d’avant nous faire une présentation des filières existantes qui donnent l’impression d’avoir le choix de donner un sens à ta carrière. Généralement il rend cela tellement chiant que l’on projette même d’arrêter les études avant la fin de la journée.

 

Mais le fait est que, comme le moment est venu de cocher les cases sur la feuille d’inscription en vue d’un prochain passage en seconde, le conseiller est aujourd’hui de nouveau dans le collège. Chacun d’entre nous aura la chance de bénéficier d’un petit entretien individuel avec lui, pour qu’il lise dans la boule de cristal des stats vers où l’on devrait s’orienter pour ne pas avoir à le revoir les années suivantes.

 

C’est à mon tour.

Je m’avance vers le conseiller qui tient mes bulletins en mains. Je me dis qu’ils ont fait les choses bien au collège, mais qu’il n’aurait pas dû prendre cette peine. M’entendre dire que désolé mais vu le niveau catastrophique de mon bulletin, mieux vaudrait que j’aille tout de suite pointer à l’usine d’œufs ne me chantait guère.

 

J’étais en troisième et je n’ai pas obtenu mon brevet des collèges.

Ca c’est dit.

 

Le conseiller me demande tout d’abord ce que je veux faire. Je lui explique que je m’intéresse à la photo et à diverses choses qui ne plaisent pas bien à un conseiller d’orientation, car ça correspond pas tout le temps aux papiers qu’il à prévu sur les formations du lycée du coin.

Il fouille dans mes notes pour me trouver un avenir. Et c’est là qu’il tombe sur ma seule bonne moyenne du bulletin : 17 en technologie.

 

Ce 17 en techno à faillit faire basculer ma carrière. C’est ce jour là que j’aurais pu prendre le chemin des ateliers de mécano.

 

Faisant du vent avec mes vocations de photographe, le conseiller m’annonce que vu que j’étais douée en technologie, un parcours était tout tracé pour moi : TSA productique ou Technique des Système Automatisés. Et comme par hasard cette filière existe au lycée du coin.

 

Je rappelle qu’il me dit cela pile au moment où l’on était censé remplir la feuille d’inscription en seconde.

Le bougre.

 

J’ai reporté son choix sur la feuille d’inscription.

Heureusement que mon frère est tombé dessus, il me dit, écarlate : « tu veux te retrouver en bleu de travail dans la cour à boire des bières ? Non mais ça ne va pas ! »

 

Il rectifia lui-même le tir en m’inscrivant en ES sans me demander mon avis.

 

Je pense que je peux lui dire merci.

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 14:39

Il est un moment toujours délicat lorsque l’on discute entre amis. C’est lorsque l’un d’entre eux demande l’air de rien : « il y aurait moyen que tu me fasses rentrer là où tu bosses ? ».

Aie. Ouille.

J’ai le choix entre perdre la tranquillité au boulot ou perdre un ami.

Introduire la familiarité sur le lieu de travail déséquilibre la petite bulle de politesse et de saine distance créée avec les autres employés.

 

Or, comme certains partagent leur pain avec leur prochain, je partage mes bons plans.

 

Une fois que l'on a marmonné une réponse positive, l’ami me ramène un cv, souvent fait en 3 minutes 52, voire plié en deux et déclare fièrement que ça y est, je peux le faire passer aux ressources humaines.

Croyant sans doute que l’affaire était à moitié dans la poche, il n’a pas jugé bon de faire une super candidature et se doute bien que la lettre de motivation n’est pas nécessaire car je me chargerais bien de faire sa plaidoirie à sa place.

 

Je me souviens avoir fait passer le CV d’une ancienne amie qui n’avait pas cru nécessaire de préciser son numéro de téléphone, un « tu te fous de ma gueule » des ressources humaines à suffit à avorter la candidature de celle-ci.  C’est à partir de là que commence la « décrédibilisation » (barbarisme, oui je sais) auprès de la RH.


... Personne qui ceci-dit détient tout de même les pleins pouvoirs face à notre propre future progression en interne.

 

Lorsque l’ami(e) est embauché(e), car ça arrive, c’est le moment où il faut le justifier auprès de tous les collègues :  « Ah, la nouvelle à la compta c’est ton amie il parait ? », et justifier tout tes collègues auprès d’elle « j’ai vu que tu discutais beaucoup avec l’autre nigaud de l’informatique. Je ne pensais pas que tu t’entendais bien avec ce genre de personne ».

 

Et puis il arrive que l’ami ai envie de partir en vacances et que n’ayant accumulé que 2 mois dans l’entreprise, il n’a pas de congés, il décide donc de démissionner, car hein, c’est bientôt l’été, et j’ai pris une location à Palavas.

 

A la bonne heure.

Te voilà catalogué auprès de toute ta boîte comme la personne qui fait rentrer ses potes qui ont besoin d’argent de poche.

 

Les collègues deviennent rarement des bons amis ...

... les amis deviennent rarement des bons collègues.

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 22:08

Pour  celles ou même ceux qui lisent Femme Actuelle, et pas seulement l’horoscope ou le courrier du cœur, vous trouverez ma pomme à la page 14.

J’ai en effet eu l’honneur de répondre à quelques questions de David Abiker.

Et ce n’est pas peu fière que j’ai téléphoné à ma mère, lui mentionnant de faire tourner l’information à Trouville. Je pense qu’à ce stade là de la publication du magazine l’information a au moins du dépasser les frontières du Languedoc Roussilon.

J’aurais préféré vous dire que je paraissais de la page 18 à 22, mais je me contenterais fière comme un pou de la page 14.

Avec un pain à hamburger industriel à hamburger dans la main comme d’habitude … déformation congénitale il paraît.

Je pense à regret que j’aurais peut être du aller au coiffeur avant de faire la photo et non avant-hier mais bon … et je tiens à préciser que je n’ai pas toujours cette mine renfrognée. Non. Juste quand je pense à mon cv et aux clientes qui ont du mal à se décider pour la couleur trop bronzée ou pas assez claire de leur collant.

Ca fait bien plaisir tout de même.

Hihi

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 21:03


Un dimanche midi, il y a 13 ans environ :


«  De toute façon si plus tard je ne trouve pas de travail je passerais des castings »


Qu'est-ce que j'avais pas dit …


Mon frère finit sa bouchée de spaghetti à toute hâte dans l'espoir de me lancer une vanne bien choisie, pendant que mon père s'étrangle avec les siens.


Des castings. Je sentais que j'allais devoir me justifier très vite. On en dit des conneries lorsque l'on à 13 ans, et que l'on regarde « Hélène et les garçon » en se disant que ça ne pourrait pas être pire.

Je me demande combien de vocation d'arrêter le massacre télévisuel sont nées chez les jeunes de ma génération.


Je prononçais cette phrase alors que mon père devenait pressant sur le sort de mon bulletin scolaire tragiquement perdu entre le collège et la maison. Il fallait que je trouve une solution à ses prédictions professionnelles me concernant.


Je passais ce dimanche là le premier casting de ma vie, devant justifier devant mon frère et mon père mon attrait soudain pour le showbiz. Je m'enfonçais progressivement dans les sables mouvants des « ben pourquoi pas », , « j'en suis tout à fait capable », « je vous inviterais au festival de cannes » et autre « non allez j'déconne ».


Je ne me doutais pas à cet instant que cela me collerait à la peau à chaque repas de famille et à chaque coup de téléphone mensuel.

- Tu fais quoi en ce moment ?

- Oh je suis standardiste/téléopératrice/vendeuse.
- Bon tu as du boulot c'est déjà bien, et puis sinon il te restera toujours les castings.


J'ai préféré être vendeuse. Au moins on peut faire ses courses tranquille.


Je n'ai toujours pas trouvé ma vocation ni remplacé Hélène au milieu des musicos pré-pubert, je n'ai pas obtenu mon brevet des collèges l'année suivante, mais j'espère néanmoins trouver un jour le boulot de mes rêves.


… Au pire il me restera toujours les castings.

 

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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 21:00

Il fait beau, c’est le seul jour de la semaine où le soleil a décidé de se pointer. C’est une bière à la main qu’avec mon brun nous profitons de la pelouse bondée des bords de la Garonne. Le soleil commence à me dorer la peau, une légère brise souffle dans mes cheveux, la bière fraîche coule dans ma gorge …

« Brune il faut que je te dise quelque chose, c’est la dernière fois que je vais te le dire mais il faut que tu m’écoutes »

Je me redresse gentiment sur un coude et balance mes cheveux en arrière en avalant une nouvelle gorgée de bière. Je lui fais signe de continuer.

« Tu vas avoir 27 ans et tu t’encroûtes dans une situation sans espoir. Il faut que tu réagisses ! Après il sera trop tard et les petites jeunettes de 20 ans vont prendre ta place »

La bière reste coincée entre mes dents après avoir tenté de passer par mes narines.

Lorsque l’on cherche passivement un boulot, on se demande souvent « mais qu’est-ce que j’aimerais faire en fait jusqu’à mes 60 ans? ». C’est vrai, on n’est pas tous nés avec une vocation. Lorsque j’étais à l’école primaire, chaque début d’année on nous posait la même question sur la fiche de présentation : métier envisagé ? « Euh je viens à peine d’arrêter de jouer à la Barbie là, alors laisse-moi grandir en paix ... »

Chaque année j’écrivais un métier différent selon la mode chez les jeunes filles de mon âge : puéricultrice en CM1 à cause des bébés en plastique nourris au biberon artificiel, dessinatrice en CM2 suite au succès remporté à la majorité de mains levées lors du concours de la classe et photographe en 6ème en vue de remplacer un jour, celui qui nous sort les croutes de photo de groupe qui te suivent toute ta vie.

C’est par manque de vocation que j’ai choisi mes études.

Ce qui fait que je suis aujourd’hui aussi diplômée que non qualifiée.

Alors lorsque l’on arrive à l’âge de 27 ans et que l’on rentre tous les soirs en pestant contre son petit boulot du moment, forcément on finit par se heurter à son brun qui nous dit : « arrête de râler et demande-toi ce que tu veux vraiment faire. Et surtout fais-le !».

Je viens à peine de sortir de ma journée de boulot. Laisse-moi terminer ma bière en paix.

Là seule réponse que je trouve à ce débat est qu’au fond il est facile de se conforter dans sa situation, en ne se frottant à l’échec que de loin, sans prendre les risques qui nous mèneraient à un échec cuisant ou à une situation plaisante.

Je n’ai jamais su dans quel métier je voudrais passer plus de 12 mois, ni dans quel métier je pourrais proposer plus que ce que l’on me demande. Mais par contre je sais ce que je ne veux pas faire : un métier que n’importe qui pourrait faire.

Et le brun de rétorquer « tu ne trouveras jamais une annonce où il sera écrit cherche uniquement Brune pour faire ce boulot ».

Et pourquoi pas tiens !

J’avale une nouvelle gorgée de bière et relève la tête vers l’avenir.

C’est sur qu’à ce stade là de la réflexion je vais rester vendeuse longtemps.

… Ou finir alcoolique.

 

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