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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 10:33

 

Mais je n'en suis pas une. J'ai bien cru me découvrir un talent de dessinatrice quand je gagnais les concours de dessin de ma classe, mais non, c'est juste que les autres étaient particulièrement nuls.

Je me suis frottée à la photo mais j'ai vite compris que prendre une fleur en photo ne ferais pas de moi une photographe.

J'ai ensuite essayé la danse mais être habillée en collant et débardeur noir sur la scène annuelle de mon village ne m'a pas permis d'être repérée par un grand chorégraphe.


C'est pour cela que j'ai choisis une filière vaguement artistique qui permettrait à l'artiste avortée que j'étais de fréquenter plus ou moins le milieu des saltimbanques.


Je travaillerais dans la culture. Un point c'est tout.


Enfin c'est ce que je pensais.


La  "culture", si l'on en croit les gens qui y travaillent est un petit milieu très fermé que si t'as pas le cul bordé de nouilles, tu n'y rentres pas.


C'est jolie "nouille" comme métaphore.


Alors moi j'avais plein de question à poser notamment "tiens au fait les autres ils ont fait comment pour obtenir des postes et pousser les portes blindées de ce monde? Ils sont parents avec Superman ou avec Dexter? Ou bien il existe peut-être une filièle spéciale genre l'école poudlard qui forme les professionnels?". Pour répondre à ma question j'ai saisis mon motorola de l'époque et ai appelé tout les actants culturels de la ville.


Je suis tombée sur des personnes occupées, sur des secrétaires … jusqu'à ce que l'une d'entre-elles veuille bien me répondre.


 "Ah non mais il est impooooosiiiiible de rentrer dans la culture c'est supeeeer bouché, dirigez-vous vers d'autres études."


Et toi tu as bien mis un pieds dedans nigaude.


Je ne sais pas si c'est pour se conforter dans l'idée saugrenue qu'ils font partie de l'élite mais en tout cas les gens qui travaillent dans la culture aiment bien décourager la rélève.


Ils ont surement oublié qu'ils en sont passés par là.


Alors j'ai persisté, j'ai fait des stages, des mémoires, des séminaires, des rencontres … et je suis arrivée à un constat.


Votre culture vous pouvez-vous la garder tiens.

Et vous la carer au milieu des nouilles.

 


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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 08:51

Hier je retrouve mon brun après ma séance d'abdo-fessiers-courbatures afin de clôturer la journée autour d'une bière/cacahuète.

Oui j'aime annihiler immédiatement les effets d'une séance de sport.


Je le vois arriver de loin, lui souris et lui fait signe. Il s'approche de moi, me souris également, mais son sourire s'efface progressivement au fur et à mesure que je lui tends ma joue pour lui faire la bise.


J'aurais pu manger ma spartiate que ç'aurait été tout aussi incohérent.

Oui il fait assez chaud dans le sud pour que l'on soit encore les pieds à l'air.


- Dr House qu'est-ce que j'ai?

- Vous êtes perturbée, tournez vous que je vous ausculte.

-  Oooooooooh ! Dr House …


Je m'égare.


Perturbée. Mais perturbée par quoi? Par ma nouvelle vie rythmée par les 2h de transport en commun, les réveils matinaux et les tupperwares?


Ou alors tout simplement perturbée parce que j'ai la tête pleine. Pleine d'infos, pleine d'idées, pleine d'envie que ça marche et de nouvelles envies tout court. Ca foisonne dans le ciboulot et mes neurones s'agitent dans tous les sens.

Ce sont mes neurones qui ont des courbatures en fait, après autant de temps sans exercice il faut se réhabituer.

Il faut que je les réhabitue lentement à la gymnastique, les éveiller lentement, leurs faire prendre de l'endurance et surtout leurs faire comprendre que lorsque le sport est fini et bien il faut se calmer et se détendre.


Chose qu'ils n'arrivent plus trop à faire en ce moment en fait.

Ils ont même oublié de me rappeler qu'ils faut que je m'épile les sourcils.

Et là et bien c'est grave de se découvrir un beau matin avec l'amazonie entre ses yeux.

 

Alors je vais jouer à Mc Giver saisir une pince à épiler et réparer tout ça.

 

Attendez j'y pense, si on s'est fait la bise c'est peut être parceque je lui rappelle trop un ours... ou un ogre ...

 

 

 

 



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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 09:06
Je voulais savoir si dans mes lecteurs adorés il y avait des toulousains ou presque toulousains.
Et je voulais savoir aussi si ces hypothétiques lecteurs adorés toulousains seraient partant pour participer à la soirée de lancement de la plateforme pour laquelle je travaille le 14 octobre.

Voilà, si ça vous interesse envoyez-moi un mail à mespetitsboulots@gmail.com ainsi je vous enverrez plus d'informations...




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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 09:02

En ce moment je me la joue un peu molasse du clavier en ce qui concerne la longue prose. Mes mails font 140 caractères, alors que mes twitt en font 100. Je prend de mauvaises habitudes.

Mais c'est vrai qu'à l'approche de mes vacances qui n'arrivent pas assez vite j'ai plus envie de parler glandouille que boulot. Une fois n'est pas coutume.

Le salaire et les vacances c'est ce pour quoi tout employé à commencé à travailler un jour. Et si il reste assez de salaire pour payer les vacances alors là on peut dire que l'employé à réussi sa vie toute Rolex mise à part.

Je n'ai jamais économisé pour partir en vacances il faut croire que je n'ai pas encore réussi la mienne. De toute façon je n'ai encore jamais économisé tout court. Alors je me suis faite une raison. N'ayant pas d'argent pour me faire faire un passeport et encore moins pour me payer un billet d'avion pour goûter la température de l'eau à Bali et bien je pars en vacances dans le secteur.

Mes premières vacances en indépendante, je les ai passées à 45 km de chez moi à Vias plage. Tranquille bourgade de bord de mer, je pouvais dépenser la moitié de mon salaire durement gagné à l'usine d'œuf en malibu ananas avec les copines tout en continuant de gaspiller mon capital soleil.

Les vrais vacances pour moi ce sont celles où je ne me met pas la pression. Dormir jusqu'à l'heure voulu, avoir un endroit où faire trempette et ne pas être dans l'obligation de visiter telle église ou d'observer les façades des maisons anciennes avec attention. J'aime découvrir une ville comme ça me chante en flânant par-ci par là quitte à passer à côté d'un joyau de l'art roman si c'est pour découvrir un autre endroit sympa. En vacances je ne me force pas à faire 1h30 de queue en plein mois d'août pour visiter l'Alhambra à Grenade. Je l'admire de l'autre bout de la ville en sirotant un granita à l'ombre. Pour la visite j'y retournerai un jour en hiver.

J'aime à penser que je reviendrai dans les villes que je visite. Je suis bien retournée à Dublin tiens. Et le fait que ce soit le temple de la Guinness n'a rien à voir.

Dans 3 jours je pars au Portugal, une petite semaine de vacance loin des collants, des CV et des lettres de motivation.

Il me tarde. Mais j'ai encore 3 jours de semi-glandouille pour vous raconter ce qui m'est arrivé il y a quelques jours ...



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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 09:05
Je suis une fille très « pourquoi ». J’ai évité plusieurs fois d’être victime d’un fratricide lorsque étant petite je posais sans cesse des questions devant les dessins-animés. « Mais pourquoi Tom tend-il sa jambe pendant 10 minutes avant de shooter dans le ballon ? »

En même temps cette question était légitime.

Donc je continue sur ma lancée des mais pourquoi donc, sans doute parce que le fait de faire des cv et de passer des entretiens me ramène sans cesse à me justifier sur mon glorieux parcours.

Pourquoi donc une jeune fille en arrive à faire 18 petits jobs alors qu’elle a un peu plus d’ambition que ça ?


Première cause : avoir de l’argent de poche. J’ai commencé à travailloter à 16 ans pour mettre de côté et me payer le permis qui ne me sert strictement à rien sinon de deuxième pièce d’identité et de banque à point pour mon père qui tente au fil des radars trop bien cachés de m’en grappiller quelqu'uns et d'essuyer un refus à chaque fois.

Deuxième cause : La non-gratuité de la nourriture. 300 euros de bourses lorsque l’on vit en Cité universitaire c’est bien, mais une fois le loyer déduit eh bien il reste de quoi aller s’acheter des carottes râpées Lidl et du maquereau en boîte sauce moutarde. Mais un jour on a envie de diversifier son menu. Alors on va vendre des glaces à Palavas pour faire ses courses chez Carrefour.

Troisième cause : Le découvert. Lorsque l’on vit un peu en dessus de ses moyens et bien on rentre dans un cercle drôlement vicelard qui consiste à jouer au rebouche-mi et débouche-moi avec un découvert trop important pour une boursière qui aime malgré tout profiter de sa vie étudiante.

Ces trois causes suffisent à savoir comment on arrive très vite à ne pas pouvoir mettre de sous de côté et que donc et bien on accepte tout ce qui passe comme boulot.
Enfin jusqu’à ce que l’on trouve un mi-temps, que l’on revoie son niveau de vie à la baisse et que l’on n'est plus aussi pressée pour avoir un salaire un tout prix. On prend donc le temps de chercher.

Mais on y reviendra.
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 08:25
Le plus difficile lors d’un entretien d’embauche hormis le fait d’éviter de me faire craquer les articulations, c’est de devoir justifier le choix de mes études.

Sans doute traumatisée par mes cours d’économie du lycée, et par le lycée en lui-même, j’ai cherché sur Montpellier une filière sympa en accord avec mes préoccupations vaguement artistique du moment.

Arts du spectacle.
En voilà des études qui ne sonnent pas très « nuits blanches à bosser ses partiels » ça.

C’est en DEUG option cinéma que j’ai pu mesurer le potentiel si spécial de cette filière : 13 heures de cours par semaine et des profs nous déclamant qu’ils préfèreraient nous voir au cinéma plutôt qu’en cours.

Je ne suis jamais allé autant au cinéma que ces deux premières années d’études.
Ayant été élevée au film de Schwarzenegger et de Jean-Claude Van-Damme j’avais quelques lacunes à rattraper.

Qu’est-ce qu’on apprenait en cours ?
A analyser des séquences plan par plan, à analyser le comique au cinéma, à établir des critiques de films, à faire des courts métrages en équipes.
Les partiels ? La grande rigolade où les 1000 inscrits revenaient par miracle ce jours là et côtoyaient les 250 assumant leurs quelques heures de cours. C‘est donc dans des amphis plein à craquer de gens que nous devions disserter sur l’abécédaire de Derrida.

Il fallait vraiment avoir trop subi l’influence de JCVD pour ne pas avoir son année.

A quoi sert ce genre d’études ? Selon l’Université, à former des futurs professionnels du cinéma si l’on omet de préciser que la condition est de réussir le concours d’entrée à la FEMIS bien-sûr. Ca sert surtout à se faire une bonne culture générale sur le plan cinématographique et sur le plan de l’image en général.

J'ai mis quelques années à faire comprendre à ma mère que je ne cherchais pas à devenir actrice. Trop tard de toute façon, tout mon village était déjà au courant.

Je reste donc pour eux l'actrice ratée.

En ce qui me concerne j'ai choisi ces études car voulais juste apprendre quelque chose de sympa.

J'ai pensé à très court terme au niveau carrière mais je ne le regrette pas ...
... enfin pas trop.
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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 08:46

Depuis que je passe 12h par jour sur Twitter je me rends compte que les gens le matin, et bien ils ne sont pas super content d’être au boulot.

Y en a même qui ferait le boulot buissonnier tiens.

 

Je suis une personne terriblement honnête. Je signale à la caissière lorsqu’elle me rend trop en monnaie, je rends les portefeuilles avec l’argent dedans et tout et tout.

Les seules fois où je manque un peu d ‘honnêteté c’est lorsque je multiplie par 20 mes compétences Excel sur mon CV.

J’anticipe juste sur la formation intensive jour et nuit que je prendrais si je trouvais un boulot.

 

J’ai beau être honnête il m’est quand même arrivé de louper ça et là des minuscules journées de boulot.

J’ai mon côté rebelle aussi.

Ce n’est pas arrivé bien souvent ceci dit mais à chaque fois pour des raisons qui valaient bien un petit mensonge.

 

La première fois c'était à la boutique de déco. La semaine juste avant noël. Inutile de préciser que prendre un jour, un samedi surtout cette semaine là relève de l’impossible, de l’inenvisageable, de la légende.

Ce samedi là Dionysos jouait à Montpellier  et je préférais retrouver une horde de mafieux envoyés par ma boss en bas de chez moi que de louper ce concert.  

Je devais donc mentir.

La petite communiante que je suis cauchemardait chaque nuit deux semaines avant mon absence en me demandant quel bobard crédible je pourrais donc bien balancer.

Je choisissais la veille de simuler une grippe. Une grippe un peu soudaine et pas bien crédible mais une grippe quand même.

De toute façon à force de stresser c’est limite si je n’étais pas tombée réellement malade. Une main posée sur le front façon tragédienne et une mine boudeuse me servaient à composer le rôle de la malade imaginaire.

Pour sauter partout pendant le concert en tout cas j’étais en pleine forme. C’est le principal.


J'ai tout de même un peu culpabiliser quand j'ai appris qu'elles avaient bien galéré un samedi avant noël en sous-effectif.

 

Les autres fois où j’ai fais le boulot buissonier c’est lorsque sur le chemin du boulot je recevais un appel de mon brun avec qui j’entamais une relation « Suuuuprise, je viens te rendre visite, je suis à la Sagrada Familia ».

Je ne pouvais quand même pas le laisser tout seul après tout ces kilomètres (Toulouse Barcelone quoi)… Je me contentais de ne pas venir et rattrapais mes heures la semaine d'après en faisant des semaines à 55 heures.

 

En y repensant j’ai quand même été bien sage et quand je pense à tous les moments sacrifiés pour ne pas avoir osé faire fis d'un jour de boulot je me dis que j'ai été bien bête.

Et vous quels mensonges avez-vous déjà raconté pour sécher le boulot ?

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 08:11

 

Que faire lorsqu'on nous demande notre avis sur nos conditions de travail ?

Réponse du jour : ne pas le donner.

 

Vous vous souvenez que lorsque j’étais parti en formation à Paris la dernière fois, j’étais revenue plein de bisounours dans les yeux en me disant que quand même, je n’étais qu’une vilaine fille de ne pas me jeter à corps perdu dans mon travail vu comment ils sont tous sympa.

 

Ca c’était jusqu’à il y a deux jours, lorsque ma responsable me dit :

« Brune j’ai parlé avec les big boss lorsque je suis allée à Paris et ils m’ont dit que vous vous êtes faite remarquer la dernière fois où vous y êtes allée. »

 

Remarquée ! Moi ? Bon c’est vrai que de temps en temps j’aime bien sortir des trucs salaces, mais je sais me tenir quand même.

Non. Je me suis faite remarquer parce que je donnais mon avis. Lors de la formation, ils ont pris la température en demandant une réponse à main levée. J’ai levé la main. Alors là on m’a demandé pourquoi j'avais choisi cette réponse. J’ai répondu.


Je n'ai pas donné la bonne réponse il faut croire.

Alors faut-il rester consensuel au travail ou respecter ses idées à tout prix?

 

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 08:17

Je ne quitte jamais une table de restaurant sans avoir laissé une petite pièce pour la personne qui nous a servi. C’est sans doute à cause d’amis dans la restauration qui m’ont bourré le crâne à coup de « ce n’est pas bien de ne rien laisser pour le serveur ».
Par contre je ne laisse rien dans la tirelire chez le coiffeur. Ils le remarquent peut être c’est aussi peut être pour ça qu’ils me font toujours d’office les masques pour cheveux facturés 18 euros à la caisse.

Je n’ai jamais fait ni serveuse ni coiffeuse, mais dans mes petits boulots j’ai été amenée parfois à recevoir une petite pièce.

Je tiens à préciser que le fait de m'être fait toute seule un horrible dégradé à l'âge de 10 ans ne fait pas de moi une coiffeuse.

J’ai donc eu moi aussi le droit à ma petite pièce. La première fois c’était au festival de piano dont je n’ai d’ailleurs toujours pas parlé. Ma mission consistant à faire asseoir les gens à leur place, il n’était pas rare (mais pas très fréquent non plus, faut pas déconner c’est la crise et puis la place coûte cher) de recevoir 1 ou 2 euros.

Au début je me sentais obligée de refuser poliment mais bon j’ai vite arrêté de faire des salamalecs quand on m’a tendu un billet de 5 euros.

Et puis on ne leur met pas le couteau sous la gorge non plus.

N’étant vêtue pour le festival que d’une robe noire sans poche et de talons, j’empilais les pièces dans mes escarpins, ce qui me valais à la fin de la soirée une démarche qui ferait pâlir d'envie Quasimodo .

Le deuxième (et dernier) emploi où j’ai eut l’occasion d’augmenter mon smic fut pour les papiers cadeaux à noël à la librairie.  On me donnait régulièrement 1 ou 2 euros, parce que c’était noël et que je faisais peine à voir le dos courbé et le regard las.

Toute comparaison entre un Quasimodo sonneur de cloche et une Brune vendeuse de collant s’arrête là.

Un remerciement chaleureux me touche tout autant mais je dois admettre qu’un remerciement ne paie pas des bières.

Pour la pérennité des bars : laisser une petite pièce à la personne qui vous sert.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 09:46
Entendu en boutique entre une Brune et une Dinde

- Je voudrais le même modèle de soutien-gorge (la dinde remonte son tee-shirt en boutique)
- Ca ne me dis rien, c'est un modèle que l'on n'a pas.
- Pourtant il vient de chez vous (cliente s'exaspère déjà, ça commence bien)
- Je peux vous proposer ce modèle ( La Brune lui montre ses plus beaux soutifs couleur chair)


Passage en cabine.


- Ce modèle est nul (commentaire constructif vous en conviendrez)
- ...
- Je vais changer de marque.
- Vous voulez voir la culotte de grand-mère qui va avec?
- Montrez toujours.
- ...
- Mouai elle monte un peu haut et je n'aime pas trop la coupe.
- ...
- Je prend les deux mais je vais changer de marque je vous préviens.


Le cerveau humain restera à jamais une grande enigme ...






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