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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 17:18
En primaire pour s'intégrer on avait les images panini. Il suffisait d'arriver avec une image pailletée à échanger et on se mettait tout le monde dans la poche. Au collège il fallait avoir un savant dosage de savoir faire pour être bon dans au moins une matière pour aider ses amis et avoir assez de répondant pour faire marrer la classe. Au lycée, il fallait avoir un mec dans un main et un join dans l'autre.

Et au boulot il faut fumer.

Sauf que moi eh bien je ne fume pas. J'ai essayé à 12 ans comme tout le monde mais le goût ne m'est jamais resté. Sans doute que avaler 5 gorgées d'eau de Cologne après chaque taffe n'aide pas à apprécier le bonheur de la clope.

La cigarette ça permet de se retrouver en bas pendant "la pause". On papote on s'échange des cigarettes et on souffle sa fumée en rigolant pendant que les non-fumeurs restent à travailler sans se détendre. Du coup eh bien on est hors du coup.

Je descendrais bien écraser le mégot des autres mais voilà ça ferait bizarre. Une cigarette, ça occupe mais rester les bras ballants à regarder les autres fumer ça le fait pas. La cigarette donne une contenance que je tente de compenser en le faisant outrageusement craquer les articulations des doigts et des poignets.

Ce qui est du meilleur effet en société n'est-ce pas.

Je ne descends donc pas me détendre avec les autres et garde mes sourcils froncés face à mon écran toute la journée. Oh je vais bien faire un petit pipi de temps en temps mais difficile de raconter une blague à tout l'open space la vessie pleine.

Je deviens de plus en plus poétique je sais.

Je fais un boulot (que j'adore) exclusivement devant l'ordi en cherchant à dialoguer virtuellement avec les bloggeurs ou les robots des moteurs de recherche. Je ne parle jamais en fait. Et pour une ex-téléopératrice ça fait bizarre. Du coup j'ai la voix rauque du réveil jusqu'à 18h quand je dis "allez salut à demain".

J'ai une copine qui m'a dit que quand elle arrivait dans un nouvelle école elle avait toujours un paquet de chewing gum sur elle et qu'elle en proposait ce qui lui permettait d'établir le premier contact. Je trouve la méthode mignonne mais ça peut rapidement nous faire porter le rôle de "la fille à chewing gum" vu que l'on travaille 35 heures par semaine.

Vous avez quelques astuces à me donner qui aide à l'intégration et qui remplace la cigarette ?

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 17:13

Qu'on se le dise, le référencement est un boulot de rêve qui permet d'être toujours fourrée sur le net. J'y suis tellement que je ne mets plus les doigts sur le clavier de mon ordi perso quand je rentre chez moi. Ou alors il faut que ce soit pour balancer un épisode de "The Office".

Je n'ai jamais autant été sur le net de ma vie. Blog, site marchand, Forum, Site de "communiqués de presse" je navigue de l'un à l'autre en prenant des identités et intonations différentes. 

A la fin de la journée, je suis au bord de la camisole mais globalement je gère bien mes multi identités : Passionnée de déco qui a pas de sous ou spammeuse pourrie je tape de mes deux doigts les textes bourrés de mots clés visant à faire remonter mes positions sur Google.

Parfois je me fait modérer lorsque je manque vraiment d'inspiration ("Venez voir nos sticker qui sont tellement top qu'il faut les acheter") mais globalement je suis assez habile et arrive à laisser des commentaires construits avec des pseudo très orienté spam.

Bref, je n'utilise le stylo que pour signer le chèque du loyer.

Ce qui me chagrine c'est que vu que je n'ose plus toucher mon ordi perso, je ne vais plus sur mes blogs préférés, je ne lis plus les actus et je n'écris presque plus. Par contre je suis au courant du dernier canapé en vogue ou de la sortie du dernier aspirateur à la mode.

Je deviens un robot.

Je suis en train de me déculturiser (oui c'est moche et ça existe pas) du net pour acquérir une culture de robot qui lit en diagonal et qui flaire l'échange de lien dès qu'il atterri sur un site.

Bref il faut que je me 'resensibilise' du net avant de devenir complétement mécanique.

(Ne cherchez pas dans le dico ça n'existe pas non plus)

Ca va pas être du gâteau !

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 21:43


Il y a quelque temps lorsqu'on me parlait de référencement, je demandais où se trouvait ce pays inconnu. N'ayant jamais cherché à référencer mon blog, les balises méta, les backlinks ou encore les liens en durs n'étaient pour moi que des mots faisant parti d'une langue incompréhensible provenant d'une terre lointaine où je ne mettrais probablement jamais les pieds.


En fait j'exagère, je ne connaissais même pas leurs existences.


J'ai été embauchée parce qu'heureusement le référencement, ça s'apprend. « Y a pas de secret ma petite Dame, ce sont des techniques à mettre en œuvre » comme le disent mes nouveaux blogs de référenceurs préférés. Je décroche encore au bout d'un paragraphe mais petit à petit je commence à comprendre ce qu'ils racontent.


Alors pour mettre en œuvre ces méthodes il existe des pluggins pour nous aider à y voir plus clair.

Soi disant. Lorsque mon boss m'a dit « Voici la liste des pluggins qu'il faut que tu installes » j'ai frémi.


Des quoi ? Des pleut guinse ?


C'est vrai, je suis l'anti geek par excellence. Je n'ai un ordinateur que depuis 2 ans, et heureusement que mon brun est là pour me le configurer sinon, il y aurait encore le plastique sur l'écran et le fond d'écran bleu et vert.

Donc oui je suis une grosse empotée du PC.

Mais au boulot, c'est pas le genre de truc que l'on chante à tue-tête.

Surtout lorsque l'on vient d'être embauchée en tant que chargée de référencement et de community management, donc des boulots où le seul contact avec le papier à lieu au petit coin.


Vu que je n'aime pas rester avec un doute, de la même manière que je cherche l'orthographe de «j'ai eu/j'ai eut// G U » je vais sur google pour trouver la réponse à ma question.


Que soient bénis les passionnés de référencement qui tiennent des blogs et des forums destinés autant aux internautes avertis qu'aux débutants.


J'ai su installer et configurer mes pluggins car un gentil référenceur avait mis des captures d'écrans pour les internautes comme moi qui n'ont jamais cliqué plus loin que « enregistrer sous ».

J'ai beaucoup aimé installer des trucs, voir que ça marche et que ça change quelque chose sur mes recherches.

 

Les liens en durs n'existerait pas et le référencement serait pour moi un monde de joie et de bonheur.


Les liens en dur c'est ma terreur. Pour ceux oh combien chanceux qui ne savent pas ce que c'est ,c'est une manière d'écrire correctement des liens ce qui donne plus de poids à ceux-ci pour les moteurs de recherche.

En gros.

Surtout pas de javascript on m'a dit. Ca tombe bien je ne sais pas (encore) ce que c'est.


Lorsque je me retrouve face à un exemple de lien en dur, suite à une nouvelle recherche, j'ai l'impression de me retrouver au tableau en train d'essayer de résoudre une équation à 15 inconnus.

Je me laisse perturber par les ">" les "ref "et les "<" qui me change bien de mes url traditionnelle slorsque j'inclus un lien dans le texte sur ce blog.


Mais j'apprendrais à les écrire, comme j'apprendrais tout le reste.


En tout cas je peux faire mon premier constat sans hésiter au bout de quelques jours : j'adore ça.

J'aime les méthodes à appliquer qui, combinées entre elles, amènent des visiteurs. C'est un véritable défi super excitant.


Même si je ne suis pas une spécialiste je peux dire d'ores et déjà que ce boulot va me plaire et que je vais tout faire pour être la meilleure ou presque.

 

Comment ? Y a du boulot ?

 

... je sais.

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 20:11

Ceci n'est PAS un article sponsorisé.

Lorsque l'on travaille à temps plein dans une entreprise et que l'on habite pas la porte à côté, il y a un élément auquel on ne peut échapper : le casse tête du repas du midi.

Il faut bien manger pour recharger les batteries et les entreprises étant rarement équipées de four et plaques pour cuisiner, il faut trouver une autre solution que celle de se mijoter un plat entre 12h et 14h pour se remplir la panse.

De toutes façon qui a envie de se mettre aux fourneaux le midi je me le demande.

Il y a bien la séduisante mais couteuse solution du restaurant le midi, mais à moins de vouloir se transformer en boule de gras c'est une solution que je déconseille fortement.
Il existe aussi la solution de faire à manger le soir et de mettre tout ce qui reste dans un petit tupperware.
Rassurez moi prononcez-vous tupperouare comme moi ?

La solution du tupperware est économique mais à éviter si on n'a pas envie de manger quelque chose qui ressemble à du vomi tous les midi.
Honnêtement des pâtes bolognaises/gruyère qui voyagent en compartiment hermétique, ça ne fait pas trop envie une fois le couvercle ouvert. Et encore, si on a la chance d'avoir pu ouvrir le couvercle soi-même, car parfois il saute de lui même dans le sac à main. Ce qui est du meilleur goût quand les choux de Bruxelles se répandent entre le portefeuille et le téléphone aux heures de pointe dans le métro.

Non ce n'est pas du vécu.

Au boulot, ils ont trouvé la bonne alternative entre le tupper et les plats cuisinés : les pasta box.
J'ai du passer devant environs 200 fois au supermarché tout en me disant à chaque fois « jamais ô grand jamais je n'achèterais cette horreur ».

Ça c'était jusqu'à il y a deux semaines.
Quand on commence un boulot on a envie de s'intégrer au plus vite, et pour l'instant on a rien trouvé de mieux que la pause de midi pour arrêter de saouler les collègues avec des questions vaguement répétitives et peu utiles de petite nouvelle.
Je n'amenais donc pas de tupperware mon premier midi ne sachant pas quelles étaient les habitudes culinaires de mes nouveaux collègues.

« Nous le midi on aime bien manger les pasta box ». Ma collègue venait de répondre à mon ventre qui gargouillait en m'exposant en pleine face mon dégout culinaire des plats préparés.
…. Brrrr.

Je décidais néanmoins d'être corporate jusqu'au bout et décidai que pour mon premier midi ce serait pasta box pour moi aussi tiens, et au pire je la jouerais façon hamster et planquerais pâte par pâte entre mes joues et mes gencives supérieures.

Ce n'est qu'après avoir lu les quatre faces de la pasta box pour voir si cela ne contenait rien de trop dangereux que j'enfournais tout cela dans le micro-ondes. 2 minutes brooooooummmm et un chting glaçant plus tard, j'allais ouvrir la porte pour en sortir ce qui pouvait être mon dernier repas.
C'est en me convainquant une ultime fois qu'il ne fallait pas mourir idiote que je plantais ma fourchette en plastique fournie par le cuisinier dans la boite en carton d'où s'échappait une fumée suivie d'une odeur d'épinard/ricotta.
La première bouchée ne me laissa pas défaillir ce qui était déjà pas mal.

C'est à la deuxième bouchée que j'ai pu faire le constat …
Je ne sais pas si vous vous souvenez du dessin animé « le petit chef » qui passait au club dorothée, où chaque fois que le gamin de 10 ans réalisait un plat, les réactions des personnes qui y goutaient se faisaient démesurées, avec des feux d'artifices et tout et tout.

J'aurais presque pu avoir la même réaction tiens.

 
                                                            petitchef.jpg





 
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