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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 10:47
Piston et relation forment une paire inséparable. Pour arriver à multiplier les chances d’être pistonnée, il faut être mondain. Etre là dans les soirées où il « faut » être et parler avec les bonnes personnes, tout en prenant soin de faire passer le message de ses ambitions en priorité dans la conversation.
Si j'étais une de ces personnes, je ne serais pas en train de vendre des collants aujourd’hui.

Non. Moi je suis plutôt dans les soirées où il ne « faut » pas être si je veux trouver un potentiel employeur : accoudée au bar un pichet de Margarita dans la main droite, un verre vide dans la main gauche. Les rares fois où je me suis retrouvée dans des soirées « fréquentées » (c’est fou ce que les guillemets sont présents dans ce post) je passe plus de temps à parler aux traiteurs et à la femme de ménage qu’au directeur truc ou au représentant machin.

Je ne suis pas la fille qui cherche à se faire connaître pour se faire embaucher en fait. Comme au lycée où lorsqu’un garçon me plaisait et qu’il passait dans ma trajectoire à la récréation, je préférais lui tourner le dos et regarder l’exact opposé. Je pensais que comme ça, il remarquerait l’effort que je faisais pour l’éviter et que donc il y avait anguille sous roche ce qui lui mettrait la puce à l’oreille.

Verdict : ma vie amoureuse au lycée était un désert sans puce ni anguille.

Avec les employeurs je reproduis un peu la même technique. Sauf que les rares vernissages où cocktails où je me rends ont remplacés les cours de récré. Mais dans les faits ce n’est pas très différent.

En direct de ma tête:

Tiens mais c’est le directeur de Truc, la boîte où j’aimerais tellement travailler. Il paraît qu’il cherche quelqu’un à partir du mois prochain... je pourrais peut-être me servir du prétexte des petits fours situés juste devant lui pour engager la conversation et me présenter. Après tout, important comme il est, il doit y avoir plein de gens qui viennent le voir, ça ne le choquera pas. Où alors je peux me contorsionner en passant sous la table atterrir de l’autre côté du buffet et atteindre les petits fours sans lui adresser la parole ! Il verra ainsi que j’ai fait tout cela pour l’aborder et me proposera un rendez-vous !


J’aurais choisis la solution la plus adéquate, mon blog s’appellerait plutôt mon incroyable boulot

Le mot d’ordre de ce premier semestre sera donc OSER et ne pas se cacher derrière le mail d’une timide candidature spontanée mais se présenter directement aux personnes avec assurance, les contournant de face et les ignorants droits dans les yeux…

… comment ça je n’ai rien compris ?

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Published by La Brune - dans Humeur
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commentaires

Gossip Boy 25/02/2009 11:50

Bonjour La Brune,

Comme tu t'en doutes je n'ai pas pu ajouter de commentaire sur ton article précédent... Bien que tu le nies vigoureusement, tu t'y connais déjà bien mieux que moi en tailles et formes de soutien-gorge (je ne possède que des notions de base sur le sujet et en même temps c'est un peu normal lol).

Tu abordes ici le sujet de "la Drague Utile" (oui, des fois c'est un peu à ça que ressemble le social networking et j'en ai fait la desagréable expérience), je vais pouvoir te faire part de mon avis. Je suis comme toi, je n'arrive pas à forcer les rencontres qui pourraient être profitables à mon évolution professionnelle. Autant j'arrive facilement à nouer des contacts sur les sîte de relationning professionnel (parce que j'agis avec un réel intérêt et que je cherche avant tout à prendre des contacts pour échanger des opinions et avoir des points de vue différents), autant je n'arrive pas à demander des coups de pouces ou à engager la conversation avec des personnes dites "influentes" (parce que je trouve ça limite dégradant. Le terme est un peu fort, mais c'est proche de mon ressenti. Pour moi ça ressemble presque à une sorte de cri : "S'il te plait, embauche-moi!" Ca fait désespéré qui est au bord du gouffre et donc pas forcément des plus beaux effets pour envisager une collaboration. En plus, ça fait arriviste et calculateur et ce n'est pas dans mon tempérament).

Pour conclure des personnes comme nous sommes donc des handicapés sociaux car trop peu intéressés (dans le sens manipulateurs-calculateurs) dans notre approche des "amis utiles".

Courage, nous y arriverons grâce à nos compétences, après tout la vie est un marathon, pas un sprint.

Bisous, bisous,

XO

Gossip Boy.

La Brune 25/02/2009 20:54


Merci pour ton comentaire pertinent! C'est vrai que je ne suis pas adepte de la "drague professionnelle" mais peut-être qu'un petit clin d'oeil bien placé de temps en
temps ne ferait pas de mal. Mais bon je n'ai jamais été comme ça donc ça m'étonnerait que ça change de sitôt!  


Line 25/02/2009 09:34

Pour moi deux facteurs essentiels expliquent cette situation que 80% de la population que connait: un solide réseau peut permettre de trouver plus facilement un job (au delà des vraies compétences très souvent d'ailleurs) et puis il y a la crise actuelle avec son chômage grimpant de mois en mois..
Cependant, oser et persévérer cout que coute sans jamais (ou presque) baisser les bras sont de bons outils... ce pourquoi, je tenterai la méthode de la tyrade sur les petits fours sans transition sur la recherche de job... qui sait?

La Brune 25/02/2009 10:13


Il faut saisir les opportunités où elles se trouvent... et si il n'y en a pas, et bien on se les créees (ou on essaie...)


carambaole 25/02/2009 08:04

Le hasard de mon surf de ce matin ma
dirigé sur les blogs à l'honneur et ma foi
je suis ravi de découvrir le votre

La Brune 25/02/2009 10:11


En espérant que vous repasserez par là alors :)!